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Justice : Nos enfants meurent, l’État se tait

Le corps sans vie du petit Cameron, 13 ans, a été retrouvé hier à Nzeng-Ayong. Un drame de plus. Un drame de trop. Mais l’horreur après, c’est le silence assourdissant des autorités qui choque.Où est le Ministère de la Famille et de la protection Où sont les plans d’urgence de la Police ?

En 2025, le Gabon est capable de mobiliser des moyens colossaux pour traquer un braqueur ou sécuriser un cortège officiel.

Pourtant, lorsqu’un enfant disparaît, il n’y a ni dispositif « Alerte Enlèvement », ni SMS massifs aux populations, ni spots TV en boucle. Rien.

Les parents sont laissés à l’abandon, livrés à eux-mêmes, armés de leur seule détresse et d’une connexion Facebook pour mener l’enquête.

La page Facebook du ministère de la protection de l’enfance.

Ce vide institutionnel relève d’une négligence administrative et est semblable à un non-assistance à personne en danger.

Combien de Cameron, de Ludivine Esther ou de Rinaldi faudra-t-il encore sacrifier avant que la protection de l’enfance ne dépasse le stade des slogans ?

Messieurs les décideurs, gardez vos condoléances post-mortem. Nous voulons de l’action quand nos enfants sont encore en vie.

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